17.01.2009
Avant c'était ptet pas si mal!!

Je n'aime pas écrire sur les gens "pendant". Je préfère écrire "après", c'est moins hypocrite, et pourtant. Et pourtant le "après" n'est pas encore d'actualité, mais le sera bientôt, et le "pendant" est de plus en plus désastreux.
Donc, aux personnes qui diront que j'exagère, je leur dirais que je préfèrerai que tout ce que je raconte soit faux.
J'avais promis de parler de la tendance polygame de l'Homme, mais sans certitudes ni preuves (et je ne fouillerai pas dans ses textos, non, je ne fouillerai pas dans ses textos)..je ne préfère pas dire de conneries.
Surtout que Homme est persuadé que moi je suis polygame, que je couche avec tous mes amis, et que je ne suis pas saine d'esprit (oui..). Déjà que je lutte tous les jours pour ne pas le renvoyer en Calédonie voir si j'y suis, je t'assure que me prendre ça en pleine face m'a bien fait réfléchir. Du genre "Qu'est ce que j'y perdrais à aller voir ailleurs ce qui s'y passe, hein?". Mais tu sais, comme je suis gentille, comme je ne ferai pas ça, comme j'en ai envie mais comme je me retiendrai.
Un soir Homme a décidé de passer me voir, parce que j'avais insisté sur le fait que ça faisait un mois que c'était pas arrivé, et que mon corps a ses limites. OK, il passera en fin de soirée, vers 23h/minuit. D'abord il sort (muni de capotes et de lubrifiant, sait-on jamais ce qu'on pourrait rencontrer à Toulouse by night), et vient ensuite chez moi à 3h45. 3h45. Déjà, avoir 4h de retard c'est abusé. Et avoir 4h de retard et arriver complètement bourré, c'est encore plus abusé. 3h50 il va vomir aux toilettes (et ne tires pas la chasse, et en fout partout, mais c'est une autre histoire), et à 3h54 il dort profondément. Ah, oui, vraiment j'ai adoré ces retrouvailles, entrecoupées de "Non mais te plains pas, j'aurai pu ne pas venir aussi!". Oui, et bien, venir pour vomir, c'était vraiment pas la peine.
Mais le pire dans tout ça, c'est que Homme a presque 25 ans, il est sensé être mature. Notons cette magnifique phrase qui m'a beaucoup plu : "Non mais bon voila, à 25 ans c'est trop jeune pour avoir une copine sérieuse, on est jeune, faut en profiter". Qu'il en profite, j'espère qu'à 40 ans il essayera toujours d'en profiter mais qu'il n'y arrivera pas, et qu'il mourra seul devant ses programmes informatiques (et oui, encore un fan).
En plus de tout ça, Dieu créa Facebook, et Facebook me tue de jour en jour. De voir qu'il est encore connecté à 2h du matin alors que non, en semaine, on peut pas se voir il est trop fatigué, il se couche tôt. De voir qu'il sort le jeudi soir pour aller à des soirées infirmières, certainement pour se taper une ou deux de mes collègues. De voir qu'il se met "en couple" 12h, que des gens commentent cet état "ah oui avec qui?", et qu'il supprime tous ces commentaires, en espérant surement que je n'ai rien vu.
Et biensûr, biensûr, Homme préfère une de mes amies. Remarque comme les choses se répètent, c'est presque drôle.
(Photo : y'a au moins UNE raison pour laquelle je reste ;) ).
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02.12.2008
Hate men again

Si toi aussi tu as envie d'assassiner (une nouvelle fois) tous les hommes présent sur Terre, alors toi et moi on va créer un groupe Facebook "I hate men".
Je pensais en effet avoir fait le tour des passions invasives telles l'informatique ou un certain sport que je ne nommerai pas. Et bien non, je fais actuellement l'expérience d'une passion nommée Poker. Sur internet, encore pire.
Passion qui pousse Homme à ne plus vouloir bouger de son T3, 31500 Toulouse. Cette passion elle me force à prendre ma voiture à minuit, en semaine, pour aller chercher Homme chez lui et le ramener chez moi : oui Homme n'est plus habitué à sortir de sa tanière et ne souhaite pas être confronté au froid du métro Toulousain.
Là c'est le moment où j'ai pensé "ouééé c'est dans la poche" pour faire tu-sais-quoi (ne perdons pas le Nord les amis). C'était sans compter l'invention de l'ordinateur portable, et de ma connection internet Wifi : oui, tu l'auras compris, Homme, ou devrais-je dire Chose à ramener son ordi pour pouvoir jouer au Poker chez moi.
(viens ensuite l'instant où j'ai pensé à me pendre, mais oublions).
1h. 2h. 3h. Le temps ne semble pas long pour Homme qui prend carrément son pied dans l'antre des milles et uns subterfuges du Poker. Un peu comme celui qui émettait plus de sons significatifs en écoutant Manson qu'en étant avec moi, souviens toi.
Viens l'heure où Homme a faim, 3h30 pour être exacte. Homme veut cuisiner pour nous deux et très sincèrement j'ai pensé à lui dire d'aller se faire foutre. Mais voila..j'avais déja lutté 7h pour qu'il daigne penser "Ah oui, on pourrait se voir ce soir", 7h durant lesquelles je suis restée telle Bridget, plantée devant mon écran LG.
4h15. Homme veut enfin se coucher, se passera ensuite ce qu'il doit se passer. Mais qui ne se passe pas toujours. Notons que cette catégorie de mâle s'endort à vitesse TGV et qu'il ne m'est pas toujours possible d'arriver à mes vrais fins, frustration et énervement powa, tu commences à me connaitre.
Je passe sur les no texto, no téléphone & autres "je t'envoie chier sur msn", parce que je crois que ca devient trop banal pour être intéressant. Je te reparlerai une autre fois de la tendance polygame de l'Homme ainsi que ses façons de me dire qu'il a une vie géniale comparée à la mienne.
(en conclusion, sans grand rapport, notons la façon dont certaines personnes réagissent six mois en retard)
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20.10.2008
ESI
Etudiante infirmière depuis presque un mois déja, j'avoue que certaines choses me font déja beaucoup "rire". Comme :
- Commencer un cours, à 8h30, par un cours de pharmaco disant "Le suppositoire fond à 37°C, température du rectum". Et le pire, c'est que personne ne rigole, on est sensés être adultes. Moi je rigole hein, surtout en m'imaginant enfoncer un suppo dans le cul fripé d'un vieux. Désolée, je dois partager mon désespoir là ^^.
- Ne plus dire "déshydratation" mais "déficit du volume liquidien par un déséquilibre du bilan hydra-sodé". Et apprendre 39 définitions en 2 jours ( Abasie/Agnosie/Aphasie/Apraxie/Astasie/Asthénie/Ataxie, entre autres).
- Bientôt assister à un cours, donné par une psychosociologue de renom, intitulé "La vie sexuelle des personnes agées". Et être pressée d'y assister, mais pas d'être confrontée à ça en stage (parait que c'est assez choquant).
- Nous entendre dire "faire une toilette à une personne c'est aussi nettoyer ses parties intimes, ses lunettes, son DENTIER". Moment où tu penses : j'espère que je serai sous alcool quand ça arrivera, sinon je vomirai mes special K-jus d'orange illico!!
- Reprendre des choses que j'ai vu au lycée, mais que certains n'ont jamais vu parce que ces cons étaient en L ou ES (non mais franchement) : Qu'est ce qu'une cellule? Bon on va pas parler du métabolisme des glucides c'est trop compliqué ( et dire qu'on a du apprendre le cycle de Krebs en entier pour rien pour le Bac...)! Connaissez-vous le principe de traduction? ("oui, L'ARNm il sort du noyau, est décodé au niveau des ribosomes sous la forme d'une protéine qui aura une séquences d'a.a bien précise"....et là les non-scientifiques te sortent un magistral "C'est quoi l'ARNm?"...pathétique :p).
- Avoir des cours intitulés "Politique de sectorisation en psychiatrie", et ne toujours pas comprendre ce que ça veut dire..Même si il faut apprendre PAR COEUR (trèèès utile pour notre futur métier trèèès concret) que les trois axes de la politique sectorielle sont la continuité des soins de la prévention à la post-cure, l'unicité et pluridisciplinarité de l'équipe médico-sociale et l'aire géo et démographique....à quand l'apprentissage des perfusions?? ^^
- Prochaines et premières vacances : 22 décembre...Vivement!!!!
Je relate ici les faits les plus marquants, sans parler du fait que les cours sont très intéressants le reste du temps. Et que dans 2 semaines je serai en stage en psychiatrie, et que plus le temps passe et moins je suis rassurée. J'écrirai un article après avoir rencontré mes premiers cas névrotiques ou psychotiques. S'ils ne m'ont pas tranché la tête avant.
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28.09.2008
Les ex
Il est donc venu l'heure d'énumérer ce que j'ai pu rencontrer, plus ou moins récemment en terme d'ex(s) parfois chelous, parfois collants et même ceux qu'on regrette encore.
1. L'ex collant
Celui avec qui tu as eu le malheur de sortir une fois en boite, erreur très très vite regrettée dès le réveil où ton portable affiche 5 nouveaux messages. Bon ok, c'est un moment où tu as cédé à une tentation mêlant salive, vodka, rhum, tequila, mais ce moment là tu le regrette amèrement. C'est l'ex que tu évites de manière aussi intense qu'inefficace. Parce qu'il tient bon, 8 mois après il persévère encore avec des : "nn mé tu ldi si t ve sortir 1 soir a tlse mi sui ok". Mais tu vois moi je préfère largement l'ex qui certes, m'ignore et souhaite posséder un harem tant énorme qu'improbable, que ce genre de personnes dont je n'aime ni la façon de parler ni cette insistance malsaine.
2. L'ex chelou
Celui là tu l'aimais bien, peut-être parce que le contexte le permettait. Un contexte hors du temps, mélange acide de gosses survoltés, de Haute-Savoie et de pétages de plombs. Mais lui c'est le genre de personne qui peut vraiment prendre son pied en écoutant du hard rock (et là tu penses "pourvu que les gosses ne voient pas ça »), et je pensais que ce n’était pas possible, du moins pas à ce point là. C'est aussi quelqu'un qui trouve super kiffant d'être à moitié à poil en pleine montagne, entourés de loups hurlant à la mort. Et qui trouve marrant que tout le monde le sache, aussi. L'ex qui fait des études chelous, qui se lisse les cheveux comme une fille et qui est entouré de groupies (parce que l'ex est musicien, forcement).
3. L'ex méchant
Qui, après rupture te certifie que :
- Tu ne retrouveras jamais personne parce que tu es moche
- Tu n’as absolument rien dans la tête et que ça l’a bien fait marrer
- Il n’est sorti avec toi que pour se foutre de ta gueule
- Il a dit à tous ses copains que « avec elle, c’est trop bien parce que c’est trop facile ».
Tout ça en 3 minutes chrono, ça peut faire mal, ça peut paraitre brutal mais c’était l’ex qui aime les motos, les voitures, les quads, Turbo, Auto-Moto et Téléfoot. Donc, tout s’explique tu l’auras compris, ce n’était de toutes façons pas quelqu’un de fréquentable.
4. L’ex déjà pris
Celui qui se montrait explicitement très intéressé, mais qui avait déjà une copine depuis 6 mois qu’il aimait troooop. Si là tu penses « ah mais en fait tu servais à quoi toi ? » tu as raison, parce que mon rôle n’était pas clairement défini. A mi chemin entre l’occupation à temps partiel et le réel coup de cœur, gentil, compréhensif mais qui passe des coups de fil à l’officielle pendant des heures durant tandis que tu te réfugies devant Pocahontas ou le Roi Lion. Notons que l’ex habite désormais à 200m de mon domicile Toulousain et que j’espère ne jamais le croiser (espérons les amis).
A noter qu’on m’a proposé de faire « L’ex mauvais coup » et que j’ai illico répondu : « Jamais connu », hein. Certains ne rentrent évidemment pas dans ces catégories mais j’ai voulu éviter de reparler du plan cul, de l’accro à l’informatique et de celui qui arrive toujours à m’énerver et à me faire pleurer, malgré que ça ne soit plus d’actualité.
21:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.09.2008
Toulouse city
De retour d'un séjour de shopping intense à Bordeaux city (même que j'ai pleuré dans le train du retour), je me suis dit : "Je vais aller visiter Toulouse". Toute seule, donc 1h maxi, le temps de faire 2/3 courses. Chance probable de rencontrer quelqu'un que je connais : soyons sympas, 1/1000 tant Toulouse est la 4ème ville de France, et tant je n'y connais qu'un homme et 3/4 filles. Pas besoin d'être magnifique donc, dans une ville où je ne connais (pour ainsi dire) personne : cheveux en mode mouton frisée, pas maquillée (oui je sais, c'est mal), habillée chaudement donc transpiration powa. Je fais mes petites affaires, je rentre chez moi et là, le drame : quelqu'un me dit qu'il m'a vu. Capitole, près du macdo, je t'ai vue avec tes grosses lunettes noires, blablabla.
Rien de grave en soi. Mais le quelqu'un est quelqu'un qui ne doit PAS me voir moche et transpirante et pas maquillée et pas lissée. C'est une question de survie (pas sentimentale cette fois, le quelqu'un dragouille Elodie fort souvent, ça ne marche pas, Elodie ne veut pas passer après moi) ( de la grande classe cette allusion).
Est-ce que Quelqu'un voudra encore bestialiser ses nuits sur le canapé du salon avec moi? (bestialiser pour le côté animal de la chose). Après cet épisode de laisser-aller intense, pas sur. Reste la question du : et moi, je voudrais?
Ayant décider de m'acheter une plante par mois d'abstinence, il faudrait quand même pas que mon 28m² ne soit que bambou et fougères. Pour ceux que ça intéresserait (genre mes amis qui osent pas me poser la question ^^), j'en serai à 2 plantes là, déja.
Comme ça tout le monde sait tout, et je suis à nouveau persuadée d'une chose : c'est quand on veut pas voir les gens qu'on les voit. Merde hein.
(Sinon j'ai rencontré un voisin, dans les 60 ans, je me le garde sous la main ou bien?)
20:43 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08.09.2008
Ton sourire, quand tu me revois (8)

Promis, aussitôt que quelqu'un d'intéressant fera son entrée dans ma vie, je te raconterai tout. La note que je lui donnerai (j'ai décidé, dans un soucis d'auto-cynisme-suicidaire, de donner des notes "à ceux" qui auront fait ne serait-ce qu'un simple passage dans ma tête ou mon coeur), et avec les détails si t'es sage. Et s'il ne passe pas par là.
En attendant, je pense avoir épuiser le stock des éléments divulgables des anciens "intéressants" (et anciens, ça fait juste bizarre de le dire). Déja parce que je suis une gentille fille future infirmière dévouée au bien être des autres (moais), et puis parce qu'il parait que certaines choses ne se disent pas. Choses comme "Il était trés..déluré tu vois, un trou lui suffit pas!!" ..phrase du siècle concernant quelqu'un qui s'est pris 50 rateaux monumentaux en 1h, entre deux billets d'avions Portugais. Comme "Non mais c'était TROP BIEN quoi, trop doué le gars..d'ailleurs j'me demande pourquoi ça n'est resté qu'un plan cul". De la grande classe on est d'accord, mais on se fâche pas de ces libertés littéraires, on est adultes (du moins je crois) et responsables. Pas toujours je te l'accorde, d'ailleurs Guillaume tient à merveille son rôle de donneur de leçons concernant bébés et VIH. Bref les notes s'échelonnent pour l'instant de 5/10 à 10/10, ce qui est relativement bien concernant..7 personnes en moins de 6 mois (il n'y a pas eu 7 pères potentiels rien que pour moi hein quand même, j'suis catholique comme fille). Remarquons cependant que les fameux 5/10 sont la cause d'éléments casi disqualifiables, tels "je fais une pause ordi entre deux, je suis fatigué" ou d'autres attitudes de "j'ai pas envie, toi oui je sais, mais j'ai envie de te fruster".
L'autre jour, avec une certaine amie, on parlait de l'expérience. Et c'est étonnant la vitesse avec laquelle on arrive à en avoir plus que la moyenne. Effrayant même. Ceci dit, on a souvent des a priori sur les gens et j'avoue que je donne pas mal l'occasion aux gens d'avoir des a priori sur moi. L'autre jour je parlais à une future collègue de classe sur msn, en lui expliquant comment je vis mon célibat : "Tu vois je..profite, je vis des expériences". Je vois tout à fait le genre d'expériences auxquelles elle a pu penser. Je me rapelle aussi d'un gars avec qui j'étais sorti y'a quelques années qui était persuadé que j'avais beaucouuup d'expérience, criant sur tous les toits qu'avec moi "c'est bien, c'est trop facile", gars qui finalement n'arriva jamais à ses fins (il aurait mieux fait de se taire).
Donc, je tiens à être claire : je profite de mon célibat pour dormir, manger, travailler et m'emmerder. Tant de choses qui, je te l'accorde, ne sont pas exhaustives mais qui me permettent d'économiser larmes et crises de nerf.
(Si le prochain pourrai ressembler un peu à Ashton, je kifferai grave la vie).
23:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.08.2008
Vis ma vie de top model
Aujourd’hui, et après un long mois d’absence, je reviens te parler de pleins de choses : en rapport avec mon corps de rêve (et des problèmes que ça peut causer, et oui) et de certains hommes que j’ai pu croiser au détour de ce dernier mois, notamment.
Puisque je ne peux pas balancer des « J’me suis tapé truc et c’était bien », je fonctionnerai donc par allusions : tu comprendras ce que tu voudras, et moi je serais libérée du poids d’avoir rencontré des gens biens, et des connards, sans en avoir encore parlé.
Donc durant le mois de juillet, plusieurs cas sont à noter. Au moins 3 ou 4, n’oublies jamais que je suis quelqu’un d’overbooké et que malgré mes dépressions post-essai de survie sentimentale, j’ai quand même décidé qu’à 19 ans je devais profiter de la life. Et donc vivre des trucs fous.
Des trucs fous comme me faire draguer LOURDEMENT (et c’est du relou de haut niveau) et que pour des raisons juridiques/judiciaires je peux même pas tout t’expliquer. Je tiens quand même à préciser qu’à cause de mon corps de rêve et du fait que je sois très mignonne (hips), quelqu’un a voulu faire pression sur moi : genre tu couches avec moi ou je porte plainte contre toi pour « tu sais quoi ». Tu sais quoi n’était pas grand-chose, mais apparemment c’était déjà beaucoup trop pour ces petits joueurs d’animateurs sans humour. Ceci dit, comme c’est quelque chose de sérieux (pour une fois), je préfère ne pas en dire plus.
Des trucs fous comme reparler à quelqu’un de ma classe de cette année, qui, toujours grâce à mon corps de rêve, me propose de faire des photos « sexy mais pas vulgaires ». Je serai tentée de dire que le vulgaire ne me dérange pas, parce que je suis une « minette » (je cites) qui met des shorts quand le mercure monte à 35°, alors que c’est indécent devant des gosses. Dieu devrait penser à créer des pantalons et des pulls cols roulés climatisés. Donc cet homme balance aussi des phrases du genre : « ça me ferait vraiment plaisir que tu acceptes » comme si sa vie de photographe amateur était en jeu tu sais...Comme si j’étais indispensable au bon fonctionnement de l’univers des photos suggestives. Permets moi de penser que mes fesses rebondies, mon ventre plat, mes seins juste comme il faut, et mes 46 kilos y sont pour quelque chose (ça aussi, ça vient pas de moi).
Des trucs fous comme reparler à un ex de longue longue date, jadis parfait petit élève brillant, timide-je-sais-pas-comment-m’y-prendre-avec-les-filles, et fou amoureux de moi pendant…disons 1 an et demi. Désormais, celui là habite à l’autre bout du monde, vit une vie de débauche guidée par l’alcool, la drogue et le sexe. Capable de dire des phrases comme « la seule meuf potable du bar c’était une prostituée », sans avoir peur que je le traites lui aussi de connard. Je ne le ferai pas, comme je ne traiterai jamais Michael Scofield de salaud. Parce qu’il paraitrait que cet homme là serait son sosie. Donc je l’affirme : Scofield a été fou amoureux de moi pendant un an et demi, et je l’ai lâché comme une merde parce que j’ai trouvé beaucoup mieux. Qui ? Franchement, aucune idée.
J’aurai bien envie de parler des vrais trucs biens que j’ai pu vivre mais...Comment dire que quelque chose m’en empêche. Pas que j’ai honte d’avouer « qu’avec truc c’était bien » mais j’suis pas sensée raconter ça ici. Sans parler du vrai truc bien du mois, celui qui te fait avoir le sourire pendant quelques semaines, et qui te fait pleurer pendant quelques semaines aussi. Celui que Dieu a voulu exiler à plus ou moins 900km et que décidemment, Dieu il aime la distance quand il se passe des trucs biens dans ma vie. Pour des raisons évidentes de survie sentimentale (encore), je préfère juste arrêter de parler de « ça » et de « celui qui » a pu "enchanter" quelques semaines de ma vie.
Parce qu’il y en a eu d’autres, et que j’en ai pas forcement parlé, aussi.
23:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Suite
Après 3 semaines de frustration, je peux enfin réécrire quelque chose.
Suite donc.
22:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
